Pour la première fois cette année, l’Estonie assumera de Présidence du Conseil de l’Union Européenne.  En correspondance avec les fondements des valeurs communes de l’Union Européenne de confiance et de solidarité, l’Estonie est prête à contribuer à leur promotion. Le pays se conforme aux principes d’une Europe forte, ouverte, unie et capable d’évoluer.

Dans le domaine de l’éducation et de la jeunesse, son programme met un accent particulier sur l’employabilité et la productivité en particulier chez les jeunes.

L’Estonie a aussi défini d’autres priorités dans les secteurs de : la Justice et les affaires intérieures, l’environnement, la compétitivité, les Affaires économiques et financières, le domaine de l’agriculture et de la pêche, l’emploi, la politique sociale, la santé et la protection du consommateur, le transport, les télécommunications et l’énergie ainsi que les affaires étrangères.

Parmi ses priorités, la Présidence luttera notamment contre la radicalisation pour combattre le terrorisme. Le pays participera à stabiliser l’euro et soutenir l’émergence des marché des capitaux pour contribuer au redressement financier de l’UE et il accompagnera également chaque individu sur le marché du travail en créant des conditions optimales pour une employabilité à long-terme.

 

Les priorités dans le domaine de l’Education, la Jeunesse, la Culture et le Sport

Depuis le début de la crise économique en Europe, un accent particulier a été mis sur l’importance de créer de nouveaux emplois, faciliter la mobilité professionnelle ainsi que le développement des compétences et des requalifications. Divers objectifs sont envisagés :

  • Investir dans le développement des compétences est une action primordiale car le rôle de l’éducation et de la formation est de contribuer à améliorer la performance professionnelle des individus. L’accès à l’éducation de qualité pour chacun, de manière juste et égale est nécessaire.
  • La Présidence souhaite limiter le déficit des compétences et identifier celles qui contribuent à la croissance économique. L’échange d’expériences entre membres de l’UE est important, en mettant l’accent sur le développement du système de reconnaissances des acquis à tout niveau de l’éducation.
  • Les compétences digitales doivent être développées en tant que compétence générale.
  • La mobilité et le les programmes d’échanges internationaux doivent s’amplifier.
  • Les jeunes doivent d’une manière générale, être une priorité: leurs compétences doivent être améliorées pour assurer leur inclusion et leur réussite sur le marché du travail. Une stratégie pour la jeunesse européenne serait mise en place pour améliorer l’inclusion des jeunes, surtout ceux en risque d’exclusion, et ce à travers toute l’UE.
  • Les secteurs culturels et créatifs devraient être reconnus comme partie intégrante de l’économie du savoir et les financements concernant ces secteurs ainsi que celui du sport, devraient être amplifiés. L’accès au contenu culturel doit être facilité, en particulier dans les milieux éducatifs et cela notamment grâce à la numérisation désormais défini comme un atout économique. Le but est de sensibiliser à la diversité culturelle et inciter le dialogue entre cultures et générations.